プルプルリン

Moment Livejournal

Il parait que des gens ont trouvé vraiment intéressant des articles 100% racontage de vie comme celui sur mon expérience à Couic, et après avoir lu l’article mélancolique d’Hélia, j’ai vraiment envie de salir étrenner mon blog tout neuf en faisant un gros petit point 3615 ma vie.

Il y a en effet eu un peu de changement ! Ca fait à peine deux semaines, mais ça y est, j’ai atteint un de mes pseudo-buts dans la vie et ça mérite une annonce publique  :

je suis devenue fonctionnaire ! :flankwak:

Un petit yay, parce que ça fait tout de même quelques années que j’y pensais, et qu’à force de préparer des concours, j’ai fini par vraiment vouloir réussir. Et ça fait donc deux semaines que je travaille dans un lycée à faire des choses diverses et variées (pour l’instant, surtout à espérer qu’on me donne du boulot)

Long blabla inutile
Pour ceux qui n’ont pas suivi et qui pensaient que je faisais toujours des études de japonais, et/ou qui ne comprennent pas pourquoi j’ai arrêté, et puis pour ceux qui ne me connaissent pas du tout, petite mise au point : j’ai toujours eu pour but de passer des concours. Plus précisément, je me suis traînée jusqu’en M1 d’anglais avec un vague espoir de devenir traductrice, avant de me remettre sérieusement en question et de décider (après ENORMEMENT de réflexion) que la fonction publique était ma seule voie de secours pour avoir une vie tranquille niveau boulot (et ne pas avoir à me relancer dans des études plus professionnalisantes).  J’avais du coup tenté d’intégrer un IPAG (Institut de Préparation à l’Administration Générale) qui proposait une préparation aux concours A & B sur 1 an, mais j’ai raté les tests de sélection à l’entrée. Quitte à perdre une année supplémentaire en étudiant par moi-même, et parce que j’avais toujours regretté de ne pas avoir fait d’études de japonais, j’ai remis les couverts pour une 1ère année en LLCE japonais pour m’occuper. Et puis euh, j’ai vraiment beaucoup aimé et j’ai eu des supers notes, j’ai zappé les concours (pour le lol, je m’étais quand même payé des cours du CNED auquel j’ai à peine touché) et j’ai enchaîné en 2ème année. Là, ça s’est un peu moins bien passé (à cause de l’expérience Couic entre autres), c’est devenu plus dur et moins intéressant, au point de finir par faire tomber mes lunettes roses. Il m’aurait fallu minimum un master pour faire quelque chose du japonais, que je n’aurais pu obtenir qu’à 27 ans parce que le temps passe, et il faut absolument une autre formation en complément, et ça sera donc pour une autre vie où je me renseignerai mieux quand on me demandera ce que je voudrai faire après le bac.

Ca m’a fait très mal (parce que), mais j’ai donc plaqué mes études interminables pour enfin préparer et passer des concours. Pour ne pas rester chez moi toute la journée et gagner un peu d’expérience au cas où je ne réussirais jamais, j’ai aussi cherché du boulot, que j’ai relativement rapidement trouvé. Un job TRES tranquille dans un service de numérisation à dégrafer, classer et scanner de la paperasse à longueur de journée. C’était très répétitif et abrutissant, mais tout de même bien plus valorisant que mes précédentes expériences. Collègues sympa, bonne ambiance, pas la pire période de ma vie. Je m’imaginais commencer une grande carrière de freeter et mettre 3 ans à réussir à en sortir, mais j’ai eu la flemme et j’ai plu, alors mon premier petit CDD de 3 mois est vite devenu un CDD de 6 mois, puis 9 mois, et j’ai fini par démissionner précipitamment parce que le devoir m’appelait :sweat:

Malgré ma licence, j’ai préféré viser les concours de catégorie C, ceux de plus bas niveau qui ne nécessitent que le brevet et mènent à des tâches « d’exécution »,  parce que  je ne me voyais vraiment pas être parachutée du jour au lendemain grand chef dans un milieu que je ne connaissais absolument pas (de ce que j’observe pour le moment, j’ai eu raison). De plus, les concours de niveau supérieur demandent une certaine « culture générale » et un intérêt pour le monde et ses problématiques, que très honnêtement, je ne possède pas et j’ai du mal à développer (foirer des tests de sélection a une préparation était un signe).  Bosser 35h par semaines en passant mes soirées à étudier n’est pas non plus follement amusant, j’ai préféré ne pas voir trop grand.

Il est conseillé de passer tous les concours possibles lorsqu’on veut devenir fonctionnaire, mais je n’arrivais vraiment pas à me motiver pour ceux qui ne m’intéressaient pas du tout et j’en ai donc volontairement loupé pas mal. Le seul concours qui me faisait vraiment rêver, et le premier que j’ai passé (en janvier), c’était le concours d’adjoint administratif de chancellerie pour le ministère des affaires étrangères. Ah le MAEE, cet employeur merveilleux qui fait voyager ses salariés ! C’était de plus le seul concours à proposer une épreuve de langue et qui avait un léger rapport avec mes études. Sauf que les affaires étrangères, ça ne fait pas rêver que moi : il y avait environ 3000 candidats pour 30-40 postes (d’ailleurs le concours s’est déroulé dans un hall d’exposition…). Du coup, le niveau des épreuves est très élevé. Un petit 3ème n’aurait jamais pu les réussir, et je n’étais donc pas assez préparée.. Je n’ai pas été admissible pour les épreuves orales, j’ai pleuré pendant deux jours, mais de toute façon, je ne suis pas sûre de pouvoir supporter l’instabilité que des déménagements fréquents à l’étranger auraient entraînés. Mais j’en rêve toujours.

Un autre emploi qui me faisait envie, et là c’est à l’opposé total, c’était le concours de magasinier des bibliothèques pour le ministère de l’enseignement supérieur. Pour bosser dans les bibliothèques universitaires. Sauf que les sujets de concours étaient assez poussés, très durs à réussir sans avoir fait les études appropriées ou avoir déjà eu l’occasion de travailler en bibliothèque, et le petit 13  que j’ai réussi à décrocher était loin d’être suffisant pour être qualifiée. Pas trop de déception, j’avais peur pour le coup que ce soit une vie trop stable et vraiment trop chiante. Plus tard peut-être.

Le dernier concours qui m’intéressait, et ce fut le bon, c’était celui d’adjoint administratif pour l’éducation nationale. Sûrement le ministère qui embauche le plus, malgré les apparences, parce qu’il y a un concours par académie et ça fait donc plusieurs centaines de postes pour toute la France (mais ‘ils font presque tous les concours le même jour, au cas où vous auriez envie de tenter votre chance partout).  Cette fois, l’écrit était vraiment niveau 3ème et je me suis donc retrouvée sans problème admissible à l’oral. Une petite larme pour tous ceux qui ont trouvé ça trop dur, mais oui les surdiplomés vous volent votre concours et ça devrait être interdit de les laisser passer du C, je sais. J’ai quand même passé 7 mois à bosser mes maths et mon orthographe au total, c’est quand même un peu mérité merci.  L’oral de « mise en situation professionnelle » fut par contre une catastrophe, mais là on était sur du 2000 candidats pour 70 postes (parce que Paris) qui s’est réduit à 150 arrivé à l’oral, et c’est sans trop de surprise que je me suis retrouvée sur liste complémentaire. Le jury a clairement essayé de m’éliminer en me collant 8 à l’oral, mais mes 18-19 à l’écrit ont quelque peu compensés uh uh.

Mais bon, la liste complémentaire, ça reste un échec, du coup ça m’a laissé assez indifférente. Le jour des résultats (en juin) j’appuyais frénétiquement sur F5 en étant prête à bondir de joie ou à pleurer, et au final je n’ai eu aucune réaction. Un semi-ratage ou une semi-réussite ? Surtout l’incertitude, la vague possibilité d’être appelé en septembre pour la rentrée avec ceux de la liste principale, la vague possibilité que ce ne soit jamais. J’ai donc passé un été tout pourri à être toujours sur le qui-vive et à surveiller l’évolution de la liste principale, à ne pas oser partir en vacances trop loin et trop longtemps, et finalement, j’ai reçu un coup de fil surprise au début du mois.

 

J’ai été submergée d’un certain sentiment d’imposture quand mon tour est enfin venu, parce que  j’ai reçu des « félicitations » de partout alors que j’estime que ce concours, je l’ai foiré. J’ai eu une note de merde et je n’aurais jamais été prise si je l’avais passé dans une autre académie, où les gens se retrouvent sur liste complémentaire avec des 18. Mais prout à la fin, on s’en fout comment je suis arrivée là, j’y suis arrivée, c’est pas ma faute si j’habite où j’habite. Je commence  donc tout juste à réaliser que ça y est, j’ai plus trop à m’en faire pour mon avenir, que je suis du coup une sale privilégiée et que même si ma carrière est loin d’être toute tracée, on va fortement m’aider à avancer (d’ailleurs au bout de quelques années, on a le droit à des cours de préparation en IPAG, sur le temps de travail !). Et bosser dans les coulisses d’un lycée, même si ce n’était pas ma vocation, c’est quand même super intéressant  :cowhappy: Je suis loin d’avoir atterri là où j’aurais voulu (je suis à l’intendance d’un lycée, alors que j’aurais préféré être au secrétariat pédagogique d’une fac) mais ça fait partie des règles du jeu, on ne choisit pas sa première affectation. Quand je vois qu’on m’a déjà pris 2-3 fois pour une élève, je leur suis finalement reconnaissante de ne pas m’avoir mis dans une université, mes collègues auraient vraiment eu du mal xD  J’ai tout à découvrir, il y a plein de postes et de fonctions possibles, je peux aussi changer de ministère et continuer à rêver des affaires étrangères, et c’est assez effrayant de me dire que tout va maintenant prendre des années et que si la vie le veux, c’est parti pour 40 ans de carrière (j’espère cependant très fort que la vie finira par tomber sur un truc cool et totalement inattendu en cours de route). Quoiqu’il en soit je dois d’abord faire ma première année en tant que stagiaire (et j’ai vraiment l’impression d’être une petite stagiaire de 3ème parfois), et si j’arrive au bout ça sera déjà mon expérience professionnelle la plus longue :@_@:

Ca change aussi beaucoup à mon rythme de vie puisque que qui dit éducation nationale dit vacances scolaires :D Je trouvais que j’avais vraiment trop peu de vacances pour mon bien-être à mon précédent boulot (25 jours par an comparé aux 5 mois auxquels ma vie d’étudiante éternelle m’avait habitué…) mais je n’avais pas du tout réfléchi à ce bonus en passant ce concours ! J’ai donc une grande partie des vacances scolaires (ce qui fait 70 jours par an je crois), mais en contre-partie, je suis passée à 40h par semaine (j’avais déjà du mal avec 35), et  je commence un peu tôt. Donc je ne dors pas assez , je suis complètement cassée le soir, et si quelqu’un a un truc pour réduire ses besoins en sommeil, je prends. Mais j’attends avec impatience mes premières vraies vacances depuis que j’ai arrêté mes études, celles où je vais vraiment pouvoir larver sans avoir à étudier quoique ce soit et sans me sentir obligée de partir (avec QUE 25 jours, je trouvais vraiment que c’était du gâchis de rester chez moi), je suis heureuse rien que d’y penser, et tant pis si c’est la fin des tarifs hors-saison.

Bref, je suis pour l’instant assez enthousiaste, même si j’ai vraiment eu du mal le premier jour et que j’ai parfois de grosses crises de désespoir (surtout quand on me donne pas de boulot). D’ailleurs j’ai commencé à écrire ce post hier et il était tout déprimant, mais aujourd’hui j’ai hâte de voir ce que l’avenir me réserve *-*

Je ferai probablement un point sur mon boulot quand j’en changerai pour ne pas changer, à suivre un jour :vachehappy:

14 Comments

  1. Gemini dit :

    Congratulations ! Omedetto !
    Pas trop la zone comme lycée, j’espère, sale fonctionnaire ?

    PS : J’ai été fonctionnaire aussi, ou du moins payé par l’état pendant deux ans et demi pour faire des remplacements à l’hôpital publique. Un jour, il faudra que je raconte mon quotidien de fonctionnaire, ça a été parfois épique surtout comparé aux mêmes boulots que j’ai eu cette fois dans le privé ^^’

    1. Kao-chan dit :

      Merci :cute: En plus je suis dans un lycée très bourge, le genre que les profs ne peuvent espérer obtenir qu’en fin de carrière :domo:

      Ca m’intéresserait de connaître ce qui change tiens (c’était plus galère c’est ça ? :sweat: )

      1. Gemini dit :

        « plus galère » est un doux euphémisme. Pour faire simple et comme toujours, l’argent est le nerf de la guerre.
        L’hôpital public se trouve dans un déficit abyssal, mais personne n’y prête attention et les établissements continuent de faire des dépenses inconsidérées, notamment en maintenant plus de postes que nécessaire. Là où cela se ressent le plus, c’est au niveau du restaurant du personnel : dans chaque hôpital où j’ai travaillé, la qualité de la nourriture était impressionnante, surtout à des prix pareils.
        A l’inverse, dans les cliniques privées, un sou est un sou, chaque dépense doit être justifiée ; la plupart des services se trouvent en sous-effectif, et une charge de travail plus importante par individu. Évidemment, en dépensant le minimum sur tous les secteurs, la nourriture est rarement géniale… Voire carrément immonde lors de mon dernier poste.

        Le pire, ce sont les réactions des employés. Les fonctionnaires n’ont pas du tout l’impression d’être privilégiés, et ils trouvent encore le moyen de se plaindre et de réclamer plus de personnel. Dans le service où j’étais, plus un employé avait de l’expérience, moins il allait vite : ils savaient exactement comment faire pour terminer son travail pile au moment de finir sa journée, ainsi il s’assuraient que personne ne pourrait leur demander d’accomplir une tâche supplémentaire, puisqu’ils n’en auraient pas le temps… Les remplaçants pouvaient faire leur travail en deux fois moins de temps qu’eux ! Pour l’anecdote, nous avions droit à une pause de 45 minutes pour manger, mais avec le café, elle en durait en réalité plus du double chaque jour ; le téléphone pouvait bien sonner à tout rompre, jamais ils ne bougeaient le petit doigt alors qu’il s’agissait bien de leur temps de travail. Et ils trouvaient encore moyen de se plaindre qu’ils étaient surchargés, que c’était un scandale, etc…
        En clinique, par contre, pas le temps de glander, tu bosses. Un fonctionnaire de l’hôpital public dans un tel environnement n’aurait jamais pu survivre.

        1. Kao-chan dit :

          Hé ben, c’est instructif xD Mais du coup tu préfères travailler dans le privé non ?

          Les gens de mon précédent boulot (qui n’était pas du tout public) répondaient complètement aux clichés du fonctionnaire glandeur que tu décris dans ton dernier paragraphe (et qui sont donc malheureusement vrais dans certains milieux :/ ). Ils allaient jusqu’à prendre 1h de pause par jour pour fumer, avec ou sans café, jamais une minute de travail en plus, et ils étaient super privilégiés mais ils se plaignaient tout le temps de leurs conditions de travail. Jamais compris comment ils pouvaient être aveugles à ce point, et ils se rendaient véritablement malheureux à toujours râler parce que c’était mieux avant, quand ils étaient encore plus privilégiés. Du coup j’ai été assez surprise de voir que mes nouveaux collègues fonctionnaires étaient eux toujours à 100 à l’heure et se donnent à fond de 8h à 18h (et le café, ils le boivent en continuant à bosser), mais les clichés ont la vie dure à cause de ceux qui les perpétuent :/

          1. Gemini dit :

            Honnêtement, je ne saurais trop choisir, car mon dernier poste en clinique fût assez éprouvant ; heureusement, depuis, mes nouveaux diplômes me permettent de travailler ailleurs. L’ambiance était détestable, en raison de mes collègues : il y avait celle en place depuis plusieurs décennies qui se considérait comme la chef à la place de la chef (arrivée depuis seulement quelques mois donc selon elle sans la moindre légitimité), celle qui râlait sans cesse + hurlait au lieu de parler pour faire croire qu’elle était en dépression nerveuse donc qu’il fallait lui donner un arrêt maladie (elle avait épuisé tous ses jours de congés), et celle qui fermait surtout sa gueule mais recherchait consciencieusement des offres d’emploi ailleurs…
            En plus, je devais faire un remplacement de 3 mois, j’avais refusé un autre poste pour celui-là, mais en arrivant, ils m’ont annoncé qu’ils ne pouvaient me faire qu’un CDD d’une semaine en attendant de recevoir la feuille d’arrêt maternité de la personne que je remplaçais. Au bout d’une semaine, déjà c’est moi qui ai été obligé de leur faire remarquer que mon contrat arrivait à son terme, mais de toute façon ils ne m’ont prolongé que deux semaines ! J’ai dû ainsi cumuler 4 CDD – c’est totalement illégal, au bout de deux de suite dans une même entreprise j’étais censé devenir employé en CDI selon la loi – parfois je suis venu travailler sans même avoir un contrat en règle, pour un total de 1 mois et demi. Passé ce délais, ils ont encore oublié de me faire signer un nouveau contrat, alors entre ça et l’ambiance déplorable, je suis parti le soir de la fin de mon contrat en cours sans rien dire, et ils ne m’ont plus jamais revu. C’est salaud, mais mérité.

            Pour la petite histoire, j’ai appris que je n’avais pas été le seul remplaçant à agir de la sorte, beaucoup sont arrivés pour partir aussitôt ou après de courtes périodes. Finalement, la responsable en a eu marre : la vieille a été mise en pré-retraite, la râleuse licenciée purement et simplement, et la dernière avait réussi à partir avant la purge ; maintenant, il parait qu’il y a une toute nouvelle équipe, et que tout se passe bien.

  2. Lu-sama dit :

    Félicitations !
    Oui oui félicitations, peu importe les moyens (honnêtes j’espère :domo: ) par lesquels tu es parvenue à décrocher cet examen, tu l’as eu, tu l’as eu, point barre, tu fais partie des élus. :twisted:
    Tes efforts ont payé, faut pas chercher plus loin, c’est un concours, ils prennent les meilleurs, ce n’est que justice (ou pas, mais ça c’est ce que dise ceux ayant échoué, et je sais à quel point ça peut être rageant).

    En tout cas bonne continuation, ta période de calvaire semble être arrivée à son terme. ^^

    1. Kao-chan dit :

      Merci beaucoup, je suis émue T_T (et oui on s’en fiche que j’étais la 80ème et quelque meilleure, suis la meilleure quand même xD)

      J’irais pas jusqu’à parler de calvaire (c’était plutôt quand j’étais encore coincée en fac d’anglais la pire période), mais la période d’indécision sur l’avenir, ça y est c’est enfin fini, et ça fait vraiment du bien :banana:

  3. Exelen dit :

    Félicitations, en effet ta période d’indécision sur l’avenir est finie maintenant, j’espère que tu as au moins fêté ça :banana:

    Au moins tu peux espérer avoir une vie stable pendant 40 ans, pas comme moi :rofl:

    1. Kao-chan dit :

      Alala, mais je te l’envie à mort ta vie XD (comme beaucoup de monde je pense). Mais elle implique certains sacrifices que je te laisse volontiers :sweat:

  4. Kitsune dit :

    Oya, oya, that is nice :domo: !
    Surtout si tu es bien tombée au niveau de l’établissement~ Bientôt les grandes journées du n’importe quoi ou tu pourras écrire des posts entiers sur ton ordinateur de fonction et… OhWait, je confonds avec mon poste : P…
    Bon courage tout plein en tout cas <3

    1. Kao-chan dit :

      J’ai tellement rien à faire des fois que j’y pense, à utiliser ce temps libre intelligemment ! Surtout que contrairement à mon boulot précédent où c’était presque de l’open space, là c’est des grands bureaux qui respectent l’intimité des gens :ninja:
      Sinon j’ai fini par capter à force de te stalker sur Twitter que tu avais rejoint les rangs des « AED »! Collège ou lycée ? A mon avis, c’est plus intéressant que moi qui croise à peine les élèves :x

  5. Stessie dit :

    Moi aussi je me dis que j’ai bien fait de fuir la fac de japonais…

    Eh bien félicitations, ça a dû être un grand soulagement. Finie la galère (surtout couiquienne !). Je suis contente pour toi.

  6. jackmarcheur dit :

    Kao : toutes mes ficelles de caleçon pour ce nouveau poste dans un lycée de bourges!
    hum j’aimerais bien être à ta place pour rien glander du tout et être payé !
    euh non en fait, j’aimerais pas avoir un boulot où on fout rien !
    bizarre que tu culpabilises d’avoir eu le poste ! un concours c’est un concours, t »es la meilleure et puis c’est tout ! peut etre que ton salaire te rendra moins… radine ! mouahahahahahaha!
    En tous cas, aime ton boulot, et je te souhaite beaucoup de bonheur et de surprises !
    Racontes nous l’evolution de ton parcours !

    Gemini: super interessant ton point de vue ! ^^

  7. Inuki dit :

    Je viens de lire l’info. Alors toutes mes félicitations pour ta belle réussite :wink: . Ca fait plaisir de voir des personnes que je connais qui arrive à s’en sortir niveau travail. La sécurité de l’emploi ça n’a pas de prix après tout. Ensuite être payer à glander c’est un plus :mrgreen: .
    Je te dis pas bone chance pour la suite vu qu’il n’y a pas de raisons que ça se passe mal :domo: (voulais mettre un domo :arrow: ).

    PS : Sympa la nouvelle déco :vachehappy:

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