Light novels n°3   27 août 2008

Oh, un nouvel article à peine plus d’1 mois après le premier. Et avec des bouquins en français \°-°/ Mais je commence par un bouquin en anglais bien sûr XP


Scrapped Princess : A Tale of Destiny

J’avais adoré l’anime lors de sa sortie (malgré une seconde partie plus que douteuse), et c’est donc sans hésiter que je me suis lancée dans la lecture de cette série de roman qui en est à l’origine. Cependant, ces histoires de princesse maudite, de prophétie et de magies passent beaucoup moins bien à l’écrit. Aucun doute, voici un pur spécimen de light novel. 200 pages piles, écrites très gros, avec de nombreuses illustrations pas terribles, des personnages stéréotypés, des situations clichées, et l’impression de lire un script. J’admire les tentatives de l’auteur pour rendre les sorts plus crédibles, mais la magie telle qu’elle est représenté dans les manga et les jeux vidéo est vraiment dure à retranscrire. Ce bouquin se laisse lire sans problème (et très rapidement), mais ça ne m’a pas vraiment donné envie de lire la suite

Comparé à mes souvenirs de l’anime et du manga, j’ai tout de même préféré ce roman car l’histoire commence par le vrai début : l’abandon de Pacifica, puis la révélation de son identité, puis le départ de la petite fratrie. On a quand même davantage l’impression que la vie de Pacifica est en danger, et non pas qu’ils voyagent pour le plaisir (comme dans le manga par exemple :sweat Accessoirement, j’ai aussi beaucoup moins envie de baffer Pacifica sur papier. Cependant, ce roman n’est du coup qu’une longue introduction et on a l’impression que l’histoire ne commence qu’au dernier chapitre. Il s’agit en effet d’une saga de 13 volumes et l’auteur prend bien soin de faire durer son histoire un maximum

Toutefois, je doute que les américains traduisent toute la série, ou qu’ils le fassent dans des délais décents. Le 3ème roman est sorti en janvier 2008 et même si le 4ème est en pré-commande, Tokyopop a récémment divisé le rythme de ses sortis par deux, ce qui nous laisse avec 2 sorties par an maximum. Des bouquins aussi légers n’y survivront pas

Fullmetal Alchemist – Sous des cieux lointains

J’ai beau me poser comme une fan ultime de FMA, j’ai mis du temps à me plonger dans la lecture des romans, publiés depuis plus d’1 an chez Fleuve Noir. Pour être exacte, je m’étais précipité sur les versions américaines sorties il y a 3 ans chez Viz, mais comme souvent (voir ci-dessus -_-; ), seuls les 3 premiers volumes sont sortis et Viz ne donne pas signe de vouloir publier les suivants. Quand on compare la différence de qualité entre l’édition de Viz (grand format, beau papier qui rend justice aux illustrations) et celles de Fleuve Noir (petit format, papier pourri), c’est regrettable, mais c’est la loi du marché Cependant, si j’ai mis autant de temps à craquer pour la VF, c’est parce que les libraires ont tendance à les ranger au rayon livre jeunesse plutôt que manga, et je ne risquais pas de tomber dessus par hasard >_>;

Bref bref. Je ne pense pas racheter les 3 premiers en VF, et je vous en parlerai quand je les relirai. « Sous des cieux lointains » est donc le 4ème tome des aventures romanesques de Ed & Al, toujours signé Makoto Inoue (qui travaille heureusement en collaboration avec Arakawa). Nous avons droit à 2 histoires assez courtes. Dans la première, Ed (alors qu’il n’a que 13 ans et que lui et Al sont sur les routes), tombe malade et se retrouve forcé de séjourner dans un village paumé. Surprise, il y retrouve un de ses amis d’enfance, Pitt, qui semble cependant avoir beaucoup changé…

La seconde histoire mets en scène Mustang, qui doit assurer un stage de formation dans une caserne paumée où il ne se passe absolument rien. Alors qu’il pensait que ce serait des vacances, il se retrouve avec un tas d’incapables à entraîner. Hughes et Armstrong, qui enquêtaient dans le coin, viennent le sauver en lui proposant une petite randonnée, mais ils vont vite se perdre…

Bien entendu, la 1ère histoire m’a fait grincer des dents. L’auteur prend vraiment de grosses libertés en inventant un personnage tel que Pitt. Je me doute que Ed ne glandouillait pas seulement avec Al & Winry quand il était petit, mais ça ne m’a quand même pas paru super crédible (en plus ça ne ferait qu’un an qu’ils ne s’étaient pas vu, ce qui rend leurs grandes retrouvailles encore plus ridicule). Et même si c’est vrai que, aussi bien dans l’anime que dans le manga, on a droit à une grosse ellipse de 2 ans entre le moment où Ed passe l’exam d’alchimiste d’état et celui où l’histoire commence et c’est donc le meilleur moment pour inventer des histoires, je ne trouve pas Ed très intéressant en tant que personnage à 12-13 ans (c’est qu’un gosse immature quoi XP).

Cette histoire était de plus très banale, mais elle se laisse quand même lire, et Inoue est quand même plus doué que les responsables des épisodes filler du début de l’anime.

Quant à la seconde histoire, je l’ai beaucoup aimée <3 Inoue maîtrise décidément très bien Mustang et sa bande (même s’il le fait passer pour un mec qui travaille O_o , et il sait aussi bien le ridiculiser que le mettre en valeur. C’était une histoire assez originale et poussée et ça ne peut pas faire de mal de laisser un peu Ed & Al de côté de temps en temps.

Bien sûr, il y a en prime quelques dessins d’Arakawa (mais vraiment peu), et une postface, mais elle n’est vraiment pas douée pour cet exercice (ou plutôt, elle maitrise l’art de « hm je sais vraiment pas quoi écrire, oh je vais faire un dessin, oh on est arrivé en bas de la page, bye XP »)

Enfin, c’est toujours sympa d’avoir des épisodes inédits et je lirai les volumes suivants sans hésiter. Bien sûr, à déconseiller aux non-fans qui ne connaissent pas les persos, ça n’a aucun intérêt pour vous


Les 12 Royaumes IV-1 – Le vent de l’infini


C’est la 1ère fois que je parle des 12 royaumes sur ce blog mais, ayant adoré l’anime, je m’étais pourtant précipitée sur ces bouquins dès leur parution. Sauf pour celui-ci, car pour une raison obscure, Milan n’a pas arrêté de repousser la date de sortie et a mis plus de 6 mois avant de sortir ce nouvel opus. Je ne les attendais donc plus, et pour ne pas me ruiner, je n’ai acheté que le premier tome quand il est enfin apparu

Ce nouveau tome a les mêmes caractéristiques que les précédents : vraiment captivant, mais aussi très dur à suivre (n’essayez même pas si vous n’avez pas vu l’anime O_o; ). Les traducteurs ont choisi de garder la plupart des termes japonais avec un lexique à la fin, et l’auteur semble aimer détailler le système politique et administratif de ses pays imaginaires. J’avoue que j’ai survolé ces explications tellement elles sont soporifiques….

L’histoire était tout de même passionnante. On retrouve Yôko pour la 1ère fois dans ce volume depuis les 2 premiers, qui a du mal à assumer ses nouvelles fonctions. On fait aussi la connaissance de Shouko, une jeune princesse qui perd tout après que son père, tyran psychopathe, ait été déposé, et Suzu, une jeune japonaise perdue beaucoup trop occupée à pleurer sur son sort qu’à tenter de l’améliorer. Ces 3 personnages ont un destin commun et vont se rencontrer… dans le volume suivant XP Hâte de lire la suite, mais ce passage a été adapté en anime alors bon…

Je doute qu’on puisse vraiment qualifier cette série de light novels, mais je voulais en parler un peu quand même ^-^