Mangasses n°24 11 mars 2009
ACHATS
Je fais des économies, si si ;_; Et OMG ENFIN FINI CCS ! Ca doit faire au moins 6 ans que j’ai commencé cette série, je suis émue ![]()
LU
Otomen 3
Comme le second tome m’avait déçue, j’avais décidé de ne pas me précipiter sur le 3ème à sa sortie, mais Delcourt m’a pris en traitre en le vendant avec un extrait de « Love Tic » en supplément (le manga dont est fan Asuka) que j’étais sûre de ne pas retrouver si je cherchais à l’acheter d’occasion XP J’ai donc craqué, et je ne le regrette pas vraiment. Ce 3ème tome est pourtant dans la lignée des 2 précédents, avec des histoires indépendantes tournant autour de la personnalité d’Asuka qui pose toujours autant de problème aux gens (et même aux gosses). J’ai passé mon temps à me dire que ça pourrait être mieux en lisant, mais je dois surtout admettre que ce n’est pas si mal et que ça détend bien après un partiel ou toute autre épreuve chiante de la vie. En plus l’auteur arrive quand même à relever un peu le niveau en introduisant dans les derniers chapitres un rival pour Asuka (qui me fait énormément penser à Ishida dans Bleach mais on s’en fout). Un rebondissement classique mais efficace et j’ai hâte de voir ce que leur association va donner. Je pense cependant que j’arriverai à me retenir de sauter sur le 4ème dès sa sortie…
L’extrait de Love Tic m’a par contre paru très dispensable, j’ai trouvé ça franchement nul et ça a a bien fait tomber Asuka dans mon estime puisqu’il faut vraiment qu’il soit crétin pour ne pas faire davantage le lien entre lui et l’héroïne -____-;
Princesse Saphir 1
Oui, j’ai ENFIN lu un manga de Tezuka, et pour mon premier contact avec le « père du manga », j’ai choisi Princesse Saphir, le titre qui m’attirait le plus parce que ça parle en gros d’une princesse obligée de se faire passer pour un prince. Je crois que c’est le 1er titre à aborder le thème du travestissement, et le 1er shôjo de l’histoire du manga \°-°/
Ce manga a étonnement bien vieilli : on y retrouve le dynamisme qui fait tout l’intérêt des mangas actuels et c’était bien plus plaisant à lire que ce à quoi je m’attendais. Le style de dessin m’a de plus semblé très familier, car beaucoup d’artistes actuels cherchent à l’imiter. Par contre, on y retrouve aussi ce pourquoi je redoutais tellement de lire du Tezuka : l’influence Disney, très visible dans les dessins et dans les personnages qui sont stérotypés au possible. J’ai d’ailleurs été déçue de découvrir que Saphir avait toutes les caractéristiques d’une princesse niaise à la Blanche-neige, que ses problèmes identitaires étaient dues aux bêtises d’un petit ange et que dès qu’elle avait du temps libre, la demoiselle courait enfiler une robe et faire des trucs de filles. wtf. Et ne parlons pas du méchant de service…
Bref, c’était bien mieux que ce à quoi je m’attendais, mais à moins d’un grand retournement de situation dans les 3 prochains tomes, c’est trop niais pour moi et ça reste quelque chose que je lis pour ma culture plus que par plaisir. En tout cas j’hésiterais moins à essayer d’autres titres de Tezuka maintenant. A suivre~
La Rose de Versailles 1
Et j’enchaîne avec une autre antiquité qui traite d’un thème très similaire mais en bien mieux. Bon, il ne s’agit pas ici d’une découverte vu que j’ai vu et revu l’anime et que c’est la seule « vieillerie » que j’ai acquise sans hésiter en DVD et à laquelle j’ai accessoirement attribué la note ultime sur MAL, alors je partais avec beaucoup moins d’apréhension… Si je n’avais pourtant jamais touché au manga jusqu’à aujourd’hui, c’est surtout parce qu’un peu comme Princesse Saphir, le style de dessin me rebutait vraiment et les étoiles dans les yeux des personnages me faisaient le reposer à chaque fois que je le feuilletais. J’ai donc fait un effort et je l’ai emprunté sans le feuilleter, et à ma grande surprise, j’ai été tellement happée par l’histoire dès le début que ces foutus étoiles ne m’ont jamais gêné
Certes, j’ai très souvent eu l’impression de lire une parodie de shôjo, mais c’était justement tellement semblable à ce qui se fait actuellement que j’ai vite oublier que ce manga allait sur ses 40 ans. Seules les grimaces en SD m’ont semblées très datées (et j’ai eu du mal à voir ces persos faire des tronches bizarres XD)
Aucune surprise au niveau de l’histoire puisque ça donne l’impression de voir une version condensée de l’anime et que les personnages sont vraiment ressemblants (je sais c’est l’inverse). Oscar m’a malheureusement parue très en retrait dans les premiers chapitres, mais elle prend bien sûr le haut de l’affiche au fil des tomes, et en prime, André m’a même paru beaucoup plus sympathique que sa version animée. Par contre, à cause de cette foutue VF censurée, je serai toujours surprise qu’Oscar revendique fièrement son identité sexuelle et j’ai eu l’impression que les sous-entendus yuri étaient encore plus explicites que dans la VO non censurée ^-^; Et toujours à cause de la VF, je ne peux pas m’empêcher d’appeler cette série « Lady Oscar » parce que je trouve que ce titre convient bien mieux O_o Sinon j’ai aussi eu l’impression que comme dans tout bon shôjo, les personnages s’accaparaient toute la couverture au détriment des décors et du contexte, je me demande si j’aurais aussi bien réussi à suivre si je ne connaissais pas déjà l’histoire (et l’Histoire) et si la fin aura autant d’intensité…
En tout cas j’ai adoré lire un tel pavé (il y a au moins 5 tomes en 1), ça donne l’impression de s’attaquer à un dictionnaire mais j’aime beaucoup cette impression de ne jamais en voir la fin, et Oscar n’est décidément pas prête de quitter mon harem de si tôt XD (par contre 20€ le tome ça fait très mal quand même, je sais pas si je l’aurai un jour). Hâte de lire la suite, le tome 2 est tout aussi épais que le 1er *-*
Aqua 1 & 2
Cette série était une bonne surprise puisque je ne savais absolument pas de quoi ça parlait et que je m’attendais à quelque chose de trop niais ou de trop poétique à mon goût, mais c’était avant tout rafraichissant et original. Il s’agit de la préquelle d’Aria, une série un peu plus connue que je n’ai pourtant pas entamé, mais ces deux tomes se suffisent à eux-mêmes. On suit la jeune Akari (apparemment personnage principal d’Aria) dans son apprentissage pour devenir une ondine à Neo-Venezia, c’est à dire gondolière dans une colonie spatiale qui rappelle Venise. Ou comment faire de la science-fiction sans faire de la science-fiction, puisque c’est avant tout une série tranche de vie, très reposante. Bien qu’on puisse se demander pourquoi l’héroïne tient tant à faire guide touristique de luxe dans une ville qu’elle n’avait jamais vu avant et pourquoi cette position est si prestigieuse, on arrête vite de se poser des questions et on se laisse porter par l’atmosphère apaisante du manga et son humour, avec une bonne utilisation du SD et des chats martiens (j’avoue avoir quand même trouvé le directeur très lourd et je me serais bien passées des chapitres centrés sur lui).
L’ensemble m’a malheureusement laissé la nette impression que je n’arriverais pas à apprécier une adaptation animée, mais du coup je suis quand même curieuse de voir ce que ça peut donner °-°
Gravitation 9
A la lecture de ce tome, je me suis surprise à regretter qu’il n’y ait pas d’adaptation anime sérieuse de cette série car l’auteur m’a semblé se surpasser dans le n’importe quoi de chez n’importe quoi et j’ai eu beaucoup plus l’impression de lire du Exel Saga que « une référence du manga yaoi ». Je ne compte plus le nombre de fois où un personnage se prend une balle dans la tête et se relève, ni le nombre d’immeubles détruits à cause des armes de K. Et en plus Shuichi a bien contaminé Yuki dans la folie puisque j’ai passé tout le tome à me demander si ce n’était pas son frère qui se faisait passer pour lui tellement son attitude est étrange. Shuichi m’a même semblé être le seul à être sain d’esprit parmi tous ces tarés, c’est une première (et du coup il est remonté dans mon estime). Je regrette cependant qu’on perde aussi beaucoup de l’aspect manga musical au passage, et je me demande vraiment vers quelle genre de fin farfelue l’auteur se dirige O_o;
Fruits Basket 16
Grâce à un procédé scénaristique très nul (il faut 16 volumes à Kyô pour se rendre compte qu’il a déjà rencontré la mère de Tohru et se remémorer en détail ce qu’elle lui avait raconté…), l’auteur commence ce volume en nous offrant quelques chapitres de flash-back sur la vie de la mère de Tohru. Bien que j’ai été atterrée par la manière dont ce flashback a été emmené, je l’ai cependant trouvé vraiment passionnant, mais aussi très déprimant. C’est aussi ce que j’ai ressenti pour le reste de ce volume, et je regrette quand même cette tournure que prend le manga depuis quelque tomes. C’était une comédie au début il me semble, un peu de joie de vivre svp ;___;
Je regrette aussi que l’auteur ne se soit pas vraiment améliorée en dessin après tout ce temps… Son trait a beaucoup évolué certes, mais personnellement, je préférais celui qu’elle avait à ses tous débuts et ça me fait de plus en plus mal aux yeux ^-^;
Host Club 5 à 7
J’aime toujours autant cette série et son troupeau de bishou qui me fait marrer, et tout comme Otomen, je trouve que c’est la série idéale pour se détendre quand on en a besoin malgré ses quelques défauts. Je suis quand même gênée par un certain manque de réalisme dans les relations entre les personnages qui se confient beaucoup trop facilement les uns aux autres, et je trouve que Haruhi se fait de plus en plus transparente derrière les membres du cercles. Et Honey est vraiment un extra-terrestre.
Une fois n’est pas coutume, j’aime aussi beaucoup les anciens one-shots de l’auteur, Love Egoist, proposés en fin de volume, fallait que je le dise *-*
Sinon, un détail marrant de l’édition française : à partir du volume 6, les couvertures sont vertes au lieu de roses, et il me semble avoir vu des rééditions en vert des 5 premiers. Ha ha, le rose n’était pas assez vendeur ? Personnellement ça ne me choquait pas tant que ça, j’aurais préférer les voir virer le sous-titre, mais c’est sûr que Panini s’était planté de cible dès le début en proposant à l’origine un brillant à lèvre ou jeséplukoi en cadeau avec le tome 1. C’était une erreur historique, et c’est marrant de les voir tenter de rectifier le tir ensuite.
HS : Je me suis fait avoir avec le tome 5 puisque mon édition est complètement en désordre, il manque un chapitre et il y en a un en double, et j’ai fini par le lire en scans. Je l’ai acheté d’occasion, je ne pense pas pouvoir le retourner. Snif ;_;
RELU
Chobits 1
J’ai déjà vu l’anime et lu les 1ers tomes du manga il y a quelques années, mais j’ai été très surprise de (re)découvrir le côté ecchi de cette série. Il y a tellement de jeunes cosplayeuses qui se déguisent en Chii que j’ai tendance à oublier qu’elle est tirée d’un manga qui s’adresse explicitement à des jeunes garçons en chaleur et que les Clamp touchaient vraiment à tous les genres (oui, j’avais complètement oublié l’emplacement de son bouton d’activation XD).
Du coup j’ai trouvé ce 1er tome très pathétique comparé à euh… toutes les autres séries de Clamp que je suis, mais ça m’a quand même laissé avec une grande envie de lire la suite parce que je sais que le scénario est un peu plus profond que ça, et l’anime ne m’avait jamais bien laissé comprendre qui était Freya et les mystérieux gens en noirs :x Le style de dessin est de plus assez proche de celui d’Angelic Layer ou Tsubasa, le style clampesque que je préfère ^x^
Aussi lu/relu :
- XXXHolic 5 et Angelic Layer 1,2,3 (me demandez pas pourquoi)
- Tsubasa Reservoir Chronicle 8 – J’aimerais beaucoup pouvoir acheter toute la série d’un coup ;_;
- Genshiken 7 & 8 – On arrive dans des passages inédits dans l’anime, centrés sur la relation entre Sasahara et Ogiue, avec beaucoup de révélations sur cette dernière. Ca m’a pas mal surpris parce que je ne pensais pas que ce manga prendrait cette direction, mais c’était aussi très instructif, je m’étais toujours demandé comment pouvaient être les filles qui passaient leurs temps à dessiner des trucs XXX….
- Evangelion 1 à 9 – Je sens que je vais être déçue quand je vais enfin revoir l’anime, parce que c’est la même chose sans être la même chose. Je sais que la version de Sadamoto a été critiquée mais moi j’adhère complètement ^-^;
- Nodame Cantabile 1 – Lu trop rapidement pour que je puisse en faire un commentaire sérieux ou établir une comparaison anime/manga, donc je dirais juste que c’était bien XD (et que le fait que le traducteur ait choisi de changer les bruits bizarres de Nodame ne m’a pas choqué tant que ça). Même si je n’aime vraiment pas le style de dessin. Et même si la musique m’a manqué (oui je ne sais pas ce que je veux)
- Yakitate Japan 1 à 7 – Déjà lu et relu, et c’est toujours aussi bien et n’importe quoi, mais j’avoue que je commence à me lasser à lire toujours les mêmes passages, je n’ai même pas eu envie de courir dans une boulangerie après
Vivement de l’inédit…
Voilààà, c’était long et bâclé mais tant pis, à bientôt pour mon rapport de matage trimestriel XD
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