Rattrapage – Impressions Jeux Vidéos (1/3) 25 décembre 2009
Et oui je ne mentais pas pour une fois, voici un pavé ! Le premier d’une série de 5 ou 6 ou plus destinée à rattraper mon retard de blogouillage
Je compte en effet profiter des vacances scolaires pour ENFIN vous soûler avec tout ce que j’ai pu voir, lire ou ce à quoi j’ai pu jouer depuis cette époque lointaine où j’étais une bloggeuse presque active, et peut-être (PEUT-ÊTRE
) que le blog pourra ensuite connaître un rythme de publication moins pathétique.
Je commence par le pavé jeu vidéo car j’avoue que j’ai bien laissé tomber les anime au profit de mes console ces derniers mois, et c’est donc ce dont j’ai le plus envie de parler. Par contre, mon dernier pavé jeu vidéo datant d’il y a exactement 7 mois et 1 jour, je préfère me contenter d’impressions très vagues et générales, et sans spoilers j’espère. Et parce que je suis sadique avec mes lecteurs, je vais vous parler de TOUT ce à quoi j’ai joué pendant tout ce temps. Pour vous épargner un petit peu quand même, je préfère diviser cet article en plusieurs parties.
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PS2
¤ J’ai du mal à y croire tellement il m’a laissé peu de souvenirs et plutôt des mauvais, mais le jeu qui occupait le plus clair de mon temps avant mon départ au japon, c’était .hack//infection. Quand je pense que c’est un des jeux qui m’avait motivé à acheter une ps2….
Pour ce que je m’en souviens, j’avais adoré prendre contact avec l’aspect jeu vidéo du projet .hack et pouvoir enfin faire le lien avec certains évènements et personnages mentionnés dans les différents animes et oav (pour plus de détail sur le sujet, je vous invite à lire l’article de Gemini). Ca fait des années que j’ai des gashapon de Elk et Black Rose sur une étagère quoi, c’était émouvant de les voir en « vrai »
(moins de découvrir que Black Rose était loin d’avoir autant la classe qu’elle en avait l’air). Et je trouve tout simplement génial le fait de jouer à un jeu dans un jeu (on incarne un joueur de mmorpg en fait), et de devoir de temps en temps revenir sur le bureau pour lire mails et forum, qui sont toujours rédigés de manière très crédible. Le jeu dans le jeu, « The World » ne reprend pas assez les codes des mmorpg pour qu’on y croit vraiment (contrairement à un certain FF12 par exemple), mais l’idée est tout de même très bonne.
Le scénario et les personnages sont donc très intéressants (enfin, je fangirlise assez sur le projet .hack pour les trouver intéressant), la musique est signée Yuki Kajiura, le chara design Yoshiyuki Sadamoto, le gameplay est très classique et la prise en main assez intuitive, et tous les éléments me semblent réussi pour en faire un bon jeu sauf que… qu’est-ce qu’il est duuuur
Et oui, c’est sûrement moi qui ne suis pas douée, mais j’ai eu dès le début beaucoup de difficultés à avancer. La difficulté me semble très mal dosée, sans parler qu’il s’agit plus ou moins d’un donjon-rpg avec tout ce que cela implique en terme de répétitivité, mais surtout de « rien à foutre que tu viennes de te taper 5 étages plein de monstres supers balèzes sans pouvoir sauvegarder, on te balance un boss au bout et game over dans ta gueule si tu le rate ». Du coup j’ai fini par naturellement abandonner ce jeu about d’une quinzaine d’heure, et je ne sais plus trop si j’ai arrêté à cause de mon départ ou parce que j’ai fini par admettre qu’il n’était pas « divertissant » après un game over de trop. Ca fait déjà trop longtemps pour que je puisse espérer le reprendre, mais qui sait, j’enchaînerai peut-être les 4 jeux un jour xD
¤ Après mes longues vacances au Japon, je suis par contre passée aux choses sérieuses, et je me suis lancée dans Persona 3, jeu sur lequel j’entendais toujours énormément d’écho positifs dès que j’abordais la question des rpg sur ps2. Il m’aura fallu personnellement une bonne dizaine d’heure avant d’arriver à accrocher, et même arrivée au 3/4 du jeu, j’avoue que je ne le porte toujours pas dans mon coeur, pour des raisons qui peuvent paraitre très stupides : je n’aime pas les persos, n’accroche pas vraiment au scénario, et je déteste (mais alors déteste) la bande-son, vaguement hip-hop/rn’b. Le jeu ne propose pas la possibilité de baisser le volume des musiques et c’est pas cool de jouer sans le son donc j’ai fini par m’y faire, mais ça reste pour moi ze gros point négatif (mais bon c’est très subjectif). J’ai aussi du mal avec le fait qu’il y ait clairement 2 jeux en 1, avec d’un côté les journées du héros (simulation de vie) et de l’autre l’exploration de Tartarus (donjon-rpg) , et je trouve la répartition mal équilibré. J’ai l’habitude de jouer par petites sessions d’une ou deux heures, et parfois j’ai envie de passer ce temps à buter des monstres, parfois à draguer la coach de mon équipe de kendô (
), mais à cause de la gestion « réaliste » du temps (avec un calendrier, un système jour-nuit et des journées bien découpées), le jeu me laisse rarement faire ce dont j’ai envie.
Je chipote, parce que pour les points positifs, et bien c’est tout le reste xD Le système de social links est vraiment intéressant, et c’est pas tous les jours qu’on peut incarner un héros de rpg qui butte des monstres la nuit et qui va en cours le jours. C’est à la fois très banal comme scénario et super original pour un jeu, ça me donne l’impression de « jouer à un anime » et j’adore (oui je dis n’importe quoi). J’aime beaucoup moins les périodes d’examen par contre, surtout quand ça tombe en même temps que les miens -_- Quant à l’aspect donjon-rpg, j’ai étonnamment apprécié enchainer les étages dans Tartarus, à croire que j’aime le genre malgré moi. J’ai souvent été trop confiante, j’ai souvent avancé d’un étage de trop et je me suis mangé des game over sans avoir sauvegardé depuis 1 heure, mais dans l’ensemble la difficulté me semble quand même bien dosée, et dans tous ses aspects, P3 a rempli sa mission : me divertir. Je lui reproche quand même sa grande répétitivité (que ce soit dans Tartarus ou dans les phases de vie quotidienne), et le besoin régulier de faire du leveling-up pour progresser dans Tartarus. Arrivée vers le 135ème étage, après 3 ou 4 tentatives infructueuses pour buter le boss qui y résidait, j’ai donc fini par mettre ce jeu de côté parce que je ne peux pas avancer sans faire monter de 4 ou 5 niveaux le personnage que je déteste le plus, Yukari, et pour l’instant je n’y suis pas prête psychologiquement. Mais j’y reviendrai xD
¤ Ok j’en avais juste marre d’être sur le même jeu depuis 3 mois et j’avais tout simplement envie de faire une pause, et c’est là qu’est apparu Shadow of Memories. Un jeu bien sympathique dont je n’avais jamais entendu parler avant et qui m’a énormément captivé pendant 2-3 semaines. Il s’agit d’un jeu d’aventure très proche de mon idée d’un film interactif, qui parle de voyage dans le temps et d’alchimie, que demander de plus
Le jeu commence par le meurtre du héros, qui se voit alors remettre une machine à remonter le temps par un mystérieux personnage afin d’arriver à déjouer son tragique destin. Il faut ensuite agir sur le cours des évènements pour qu’à l’heure fatidique, le coup du meurtrier rate. Et comme il s’acharne tout au long des 8 chapitres du, autant dire que le héros meurt souvent, sans que le joueur se mange pour autant des game over à répétition XD (il faut vraiment le vouloir pour « perdre » dans ce jeu d’ailleurs).
Ma 1ère partie m’avait seulement intéressée : l’histoire était bien assez prenante pour que j’ai envie de connaitre la suite, mais il s’agit quand même d’une succession de vidéos plus qu’autre chose, et non seulement il est assez frustrant de rester passif les 3/4 du temps, mais j’avais trouvé le début du jeu beaucoup trop dirigiste pour le sortir du domaine de l’anecdotique. Le joueur est en effet beaucoup trop pris par la main, et ce n’est qu’arrivé au chapitre 5 que j’ai enfin pu réfléchir par moi-même à comment avancer, et ce n’était pas bien dur. Je l’ai fini en à peu près 5 heures, mais le jeu n’est pas court pour autant car il y a en effet 8 fins possibles à obtenir, ce qui encourage grandement à recommencer. Et c’est cet aspect qui m’a passionné, car le jeu exploite à mort le concept de l’effet papillon et on peut obtenir une fin totalement différente selon certains de nos choix. Fins qui sont toutes supers intéressantes parce que ça parle de voyage dans le temps et d’alchimie quand même, non je ne radote pas (même que le scénario me rappelle quand même énormément fma sur un certain point qui m’a pas mal surpris, et j’ai trop envie de spoiler mais je le ferai pas). Comme il est possible de sauter les scènes qu’on a déjà vu (et de finir de nouveau le jeu en 1 ou 2h), et qu’un système de pourcentage permets de voir l’évolution dans chaque chapitre, je l’ai recommencé un nombre incalculable de fois (avec une faq bien sûr), pour bien voir toutes les scènes possibles et toutes les fins. J’ai par contre lâchement abandonné arrivé à 98%, parce que les 2% qui me manquent sont vraiment trop bien planqués et la lassitude m’a enfin gagné XD Dommage tout de même que j’ai trouvé le héros antipathique jusqu’au bout, et que le doublage (anglais) soit souvent ridicule.
Je ne recommanderais pas Shadow of Memories aux fans de jeux d’action, parce qu’il reste trop simpliste sur bien des aspects (trop court, décors beaucoup trop dépouillés, graphismes qui accusent leur âge, très très peu de liberté…), mais je sais d’ors et déjà que ce jeu m’a marqué et me restera longtemps en mémoire.
¤ Et parce que j’avais quand même envie d’action après ça, je me suis enfin remis à Ôkami ! « remis » est un bien grand mot, j’y avais à peine joué 2h lorsque je l’avais commencé, il y a déjà presque un an. Certains trouveront ça inexcusable, je me justifierai par le fait que je n’aime pas les jeux d’action (qui me rendent malade pour la plupart, je rappelle) et qu’il fallait que je sois dans le bon état d’esprit pour m’y mettre. Je crois que c’est bon, ça fait 6 heures et je tiens bien le coup XD (même si j’ai du mal à jouer longtemps). Et il faut que je le dise : OMG QUE CE JEU EST BEAU °O° Je n’arrête pas de m’extasier dessus intérieurement. Et vive la mythologie japonaise. Et c’est cool d’incarner un loup-dieu. A suivre.
¤ Entre-temps, j’ai aussi recommencé et fini ICO (c’est pas trop tôt non plus). Le fait d’y avoir entièrement joué en binôme et d’avoir passé la moitié du jeu avec un sabre laser (certains comprendront XD) m’a sûrement laissé une impression différente que si j’y avais joué seule et dans les règles, mais ça reste une très belle expérience. J’ai quand même un peu de mal à comprendre pourquoi certains cultifient à ce point ce jeu du coup, je n’ai pas vraiment ressenti le grand moment de poésie qu’on m’avait promis. Enfin, je suppose que je serai motivée pour le refaire seule dans quelques années et que je comprendrai. N’empêche que ce jeu il fait peur DX Cette immense forteresse vide toute pleine d’ombres suspectes, brr.
¤ Dans la foulée, j’ai essayé Shadow of the Colossus, par les créateurs d’Ico, mais j’ai préféré déclarer forfait au bout de 2 colosses (techniquement j’ai déclaré forfait dès le 1er combat, mais je me suis fait beaucoup aider XD). Un paysage très vaste et sublime, une atmosphère qui rappelle beaucoup Ico, mais les combats sont vraiment trop stressants pour moi. Un jour peut-être…
¤ Et toujours dans la série des jeux que je me suis contenté d’essayer, j’ai beaucoup aimé le 1er opus de Prince of Persia sur PS2. Je n’aurai pas cru que ça me plairait autant, mais ça m’a fait penser à du Tomb Raider (ma référence action-aventure hein) avec une caméra pas pourrie, et un héros ninja en prime. Ou pas, mais il court sur les murs quand même, et c’est trop cool. Et en plus j’avais pas mal joué à la1ère version quand j’étais petite, d’où un certain facteur nostalgie, même si j’ai beaucoup de mal à retrouver le jeu original dans le scénario
(d’ailleurs j’avais beaucoup aimé la version actualisé de l’ancien jeu sur je ne sais plus quelle console, c’est la classe quand même, même si c’est tout aussi dur
)
Voilà pour la PS2 qui a encore de beaux jours devant elle avec tous les jeux que j’ai loupé, et qui méritait son propre pavé. A très bientôt pour du blabla sur des jeux DS
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